Les Démocrates de France
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Les Démocrates de France
Un Nouveau Projet de Société
À quoi sert la politique ? Les problèmes économiques et sociaux liés au déclin s’accumulent, et au lieu d’un engouement politique pour les résoudre, la politique consiste actuellement à en gérer les conséquences : une aide, une subvention, un dispositif, une mesure, encore une mesure, encore une coupe budgétaire… L’inefficacité de cette approche dirigiste et de cette vision à court terme ne permet pas de résoudre les problèmes de fond.
Alors nous proposons une idée révolutionnaire : faire ce qui marche. Notre projet de société s’articule ainsi autour d’une philosophie réaliste, c’est-à-dire inspirée de ce qui produit des résultats concrets dans le contexte d’une économie moderne afin de profiter des opportunités de la mondialisation et de la technologie.
C’est possible !

Le Contrat Social à But Lucratif

La fin de la suradministration, des réformes pour aboutir à un État qui arbitre, trésorier d’un contrat social à but lucratif, où le pouvoir du collectif consiste à s’entraider à prospérer pour que nous puissions tous gagner plus, chacun selon ses aspirations.

Nos Réformes

Plutôt qu’une multitude de mesures isolées, nous proposons des réformes complémentaires qui poursuivent un objectif commun : permettre au sens des affaires de guider l’économie et aux citoyens de pouvoir décider des grands choix politiques. Nous proposons de rediriger les moyens actuellement affectés à la suradministration vers des réformes qui renforcent notre modèle économique et social, avec plus de moyens pour les missions régaliennes et pour le service public.
Économie
Notre Vision sur l’Économie
Emploi
Entrepreneuriat
Retraites
Impôts
Énergie
Éducation
Notre Vision sur l’Éducation
Informatique
Anglais
Prêt Étudiant
Jeu d’Échecs
Le Certificat d’Études Primaires
Sécurité
Banlieues
Justice
Drogues
à venir
Immigration
à venir
État
Constitution
Fonction Publique
à venir
Régionalisation
Philosophie
Respect
à venir
Narcissisme
à venir
Démocratie Économique
à venir

Le budget

Il n’y a quasiment pas de marge de manœuvre budgétaire car nous faisons face à une crise de la dette. Nous avons donc besoin de relancer la France non pas en créant de nouvelles dépenses ou en supprimant des dépenses de grande ampleur, mais avec des ajustements budgétaires ciblés. Ainsi, nous proposons de réaffecter des dépenses existantes et d’engager des réformes qui modifient les comportements des acteurs économiques plutôt que les flux budgétaires. Les finances publiques sont actuellement les suivantes :
État (source 2026)
Recettes319,2 Md€
Dépenses452,7 Md€
Déficit133,5 Md€
Sécurité sociale (source 2026)
Recettes664,8 Md€
Dépenses684,2 Md€
Déficit19,4 Md€
Administrations publiques locales (source 2025)
Recettes319,9 Md€
Dépenses335,5 Md€
Déficit15,6 Md€
Comptes publicsRecettesDépensesDéficit
État (source 2026)319,2 Md€452,7 Md€133,5 Md€
Sécurité sociale (source 2026)664,8 Md€684,2 Md€19,4 Md€
Administrations publiques locales (source 2025)319,9 Md€335,5 Md€15,6 Md€
Une partie de notre projet politique consiste à supprimer la suradministration économique, notamment les aides aux entreprises directes, évaluées à environ 40 milliards d’euros d’après une analyse de France Stratégie et à environ 32 milliards d’euros d’après une étude de l’Institut de recherches économiques et sociales (IRES). Nos réformes ne suppriment pas l’entiereté de ces dépenses, mais posent le principe général de non-intervention dans le marché de l'emploi et dans le financement de l'entrepreneuriat.
En termes de dépenses budgétaires, nos réformes visent à remplacer tout un ensemble d’aides éparses par des dispositifs économiques ciblés : assurance chômage universelle, garanties de prêts à la création d’entreprises, crédits d’impôt pour l’investissement dans les startups, exonérations pour les entreprises en forte croissance et investissements publics dans l’industrie nucléaire. Les économies réalisées grâce à la réaffectation des aides aux entreprises contribueront au financement des nouvelles mesures, dont le coût budgétaire est évalué à 19,299 milliards d'euros la première année.
Coût budgétaire du projet Travailler Moins et Gagner Plus - Année 1
Formations et allocations assurance chômage universelle8 000 M€
Garanties de prêts création d’entreprises TPE/PME2 000 M€
Exonération d’impôt pour les entreprises en forte croissance2 000 M€
Crédits d’impôt pour les investissements de startups1 000 M€
Retraite par capitalisation, contributions solidaires initiales2 400 M€
Retraite par capitalisation, contributions retraites parentales90 M€
Développement des centrales nucléaires navales2 000 M€
Informatique dès le collège40 M€
Intérêts des prêts étudiants213 M€
Jeu d’échecs à l’école primaire130 M€
Postes de magistrats et de greffiers500 M€
Extension de l’aide juridictionnelle600 M€
Patchs de nicotine76 M€
Reconversions aux postes de policiers dans les banlieues150 M€
Campagnes publicitaires de prévention de l’immigration clandestine100 M€
Coût budgétaire total19 299 M€
Coût budgétaire du projet Travailler Moins et Gagner Plus - Année 1
Formations et allocations assurance chômage universelle8 000 M€
Garanties de prêts création d’entreprises TPE/PME2 000 M€
Exonération d’impôt pour les entreprises en forte croissance2 000 M€
Crédits d’impôt pour les investissements de startups1 000 M€
Retraite par capitalisation, contributions solidaires initiales2 400 M€
Retraite par capitalisation, contributions retraites parentales90 M€
Développement des centrales nucléaires navales2 000 M€
Informatique dès le collège40 M€
Intérêts des prêts étudiants213 M€
Jeu d’échecs à l’école primaire130 M€
Postes de magistrats et de greffiers500 M€
Extension de l’aide juridictionnelle600 M€
Patchs de nicotine76 M€
Reconversions aux postes de policiers dans les banlieues150 M€
Campagnes publicitaires de prévention de l’immigration clandestine100 M€
Coût budgétaire total19 299 M€
Certaines dépenses sont ponctuelles, d’autres récurrentes, et certaines telles que la participation de l’État au système de retraite par capitalisation ou au paiement des intérêts des prêts étudiants augmentent avec le temps avant de devenir asymptotiques. L’ensemble est détaillé dans le livre-programme Travailler Moins et Gagner Plus.

La promesse

L’article 27 de la Constitution dispose que tout mandat impératif est nul, c’est-à-dire qu’après une élection, les promesses de campagne n’engagent pas les élus. Donc trop souvent, dans une perspective purement électorale, des candidats promettent des mesures sans ensuite tenir leurs engagements, ou promettent des résultats sans tenir compte de la réalité des contraintes. Nous pensons qu’une grande part de la perte de confiance en la politique est justement liée aux promesses non tenues ou non tenables, à des promesses qui dépendaient d’objectifs souhaitables ou de louables intentions plutôt que d’actions concrètes à réaliser. Notre approche est différente : toutes les mesures qui touchent à des choix de société majeurs seront soumises au référendum puis seront mises en œuvre dans le respect de la réflexion démocratique individuelle et collective.
Nous pensons qu’il est temps de faire émerger une nouvelle vision de la politique : respectueuse, pragmatique, ambitieuse, ancrée dans la réalité, et surtout capable d’ouvrir un nouvel âge de prospérité pour la France.
DF